« La nuit artificielle »

Tag: Rebecca Zlotowski

Planetarium de Rebecca Zlotowski

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Le dernier film de Rebecca Zlotowski est déroutant, tout ce qu’elle entreprend n’y est pas réussi, mais on y trouve une ambition narrative bien supérieure à ce qu’on peut voir par ailleurs. Ça ne suffit pas à en faire un beau film mais justifie qu’on le regarde et qu’on prête au film l’attention suffisante pour essayer de comprendre où quelque chose dysfonctionne. Lire la suite »

Dix films de 2013

1. LA VIE D’ADELE,
d’Abdellatif Kechiche (France)adele

2. L’INCONNU DU LAC,
d’Alain Guiraudie (France)inconnu3

3. A TOUCH OF SIN,
de Jia Zhang-ke (Chine)

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4. Mud : Sur les rives du Mississippi, de Jeff Nichols (États-Unis)

5.Django unchained, de Quentin Tarantino (États-Unis)

6.Snowpiercer, le Transperceneige, de Bong Joon-ho (Corée du Sud, États-Unis)
Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières (France)

8.The Immigrant, de James Gray (États-Unis)
Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen (États-Unis)

10. Grand Central, de Rebecca Zlotowski (France)
Le Temps de l’aventure, de Jérôme Bonnell (France) *

LE VISAGE DE 2013

Tirer la synthèse d’une année de cinéma est impossible, et d’autant plus pour 2013. Cette année encore le nombre de films a augmenté (plus d’une quarantaine de films par mois) et il est donc quasiment impossible de tout voir. Surtout, et c’est plus intéressant, beaucoup de films cette année ont cherché à tracer un sillon qui leur soit propre, rendant difficile toute tentative de regroupement en catégories distinctes. Lire la suite »

Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne

 LE FILM FRANÇAIS ET LE RIRE

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Le film de Guillaume Gallienne n’est certainement pas un grand film ; mais peut-être pas totalement vain pour autant. On a envie de lui faire crédit de ses quelques qualités plutôt que d’appuyer ses défauts, et d’abord parce qu’il a le mérite de retravailler une forme (ultra)classique dans le cinéma français. La comédie est probablement le premier ou deuxième genre le plus exploité dans le cinéma français, il est aussi le plus conventionnel sans doute. Les Garçons… ne marquera ni l’histoire ni l’esthétique du genre, mais à la manière de Camille redouble (2012, Lvovsky), il apporte un tant soit peu de nouveauté dans le répertoire des thèmes et des procédés de comédie. Lire la suite »