These Final Hours, de Zak Hilditch

67e Festival de Cannes — lundi 19 mai 2014

These Final Hours de Zak Hilditch. Quinzaine des réalisateurs – Théâtre Croisette J.W. Marriott – 22h

These final hours 2

Le film n’est pas seulement raté : il est indigent et indigeste, ce qui jette un soupçon sur la façon dont sont sélectionnés les films de la Quinzaine des réalisateurs. Il n’y a pas l’once d’une invention, ni visuelle ni narrative. On a, en revanche, droit à tous les pires clichés, exploités sans aucune subtilité.

L’histoire est d’une bêtise sans nom : soit un homme qui plutôt que rester avec sa bien aimée (la brune) pour ses dernières heures décide de prendre la route pour gagner une fête géante où il espère se ravitailler en drogue et où se trouve sa maîtresse (la blonde). Une fois arrivé à destination, il réalise — après que sa maîtresse lui a fait une fellation tout de même — qu’il ne l’aime pas vraiment et préfère sa copine brune : il fait donc demi-tour pour revenir au point de départ.
Ce chemin est rendu plus distrayant par la présence d’une petite fille perdue qu’il récupère in extremis alors qu’elle venait de se faire enlever et qu’il doit ramener à ses parents pour qu’elle puisse mourir auprès d’eux. Lire la suite »

Publicités