L’Homme de la plaine

par Lamara Leprêtre-Habib

« Il n’y a pas de cruauté chez Ingmar Bergman, pas plus qu’il n’y a d’emphase dans les westerns d’Anthony Mann. Tous deux font des films droits, ils n’ont pas peur de la nudité. La peur de la nudité, le sentiment de l’abandon n’empêchent pas le roman. C’est leur dureté à chacun qui étrangement « enchante » leurs fictions… Chez I. Bergman, comme dans un rêve ; chez A. Mann, comme sur les planches d’un théâtre. » (Arnaud Desplechin)

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