« La nuit artificielle »

Mois : février, 2017

Robert Bresson

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L’Homme de la plaine

« Il n’y a pas de cruauté chez Ingmar Bergman, pas plus qu’il n’y a d’emphase dans les westerns d’Anthony Mann. Tous deux font des films droits, ils n’ont pas peur de la nudité. La peur de la nudité, le sentiment de l’abandon n’empêchent pas le roman. C’est leur dureté à chacun qui étrangement « enchante » leurs fictions… Chez I. Bergman, comme dans un rêve ; chez A. Mann, comme sur les planches d’un théâtre. » (Arnaud Desplechin)

Emmanuel(l)e Riva (1927 – 2017)

vlcsnap-2017-02-07-21h49m16s068Hiroshima
1927
mon…
2017
Amour
vlcsnap-2017-02-07-21h51m46s494

« Je te rencontre
Je me souviens de toi
Qui es-tu ?

Tu me tues 
Tu me fais du bien

Comment me serais-je douté que cette ville était faite à la taille de l’amour
Comment me serais-je douté que tu étais fait à la taille de mon corps même

Tu me plais
Quel événement
Tu me plais
Quelle lenteur tout à coup
Quelle douceur
Tu ne peux pas savoir

Tu me tues
Tu me fais du bien

Tu me tues
Tu me fais du bien »