« La nuit artificielle »

Mois : novembre, 2015

Sur Mon roi (de Maïwenn) et d’autres films

maxresdefault-2
LES NEO-BEAUFS FONT DU CINEMA :
Apogée du cinéma néo-beauf et mort de la mise en scène
19501148

Vincent Cassel a de quoi être content. Grâce à Maïwenn (Mon roi), quelques mois après Jean-François Richet (Un moment d’égarement), il confirme son entrée dans ce qu’il convient d’appeler « cinéma néo-beauf ». Apparue il y a quelques années, cette appellation due à Vincent Malausa, est de plus en plus pertinente quand il s’agit d’appréhender un certain type de films français. Quelques étapes permettent de retracer la naissance de ce sous-genre qui s’était jusqu’alors davantage illustré du côté de la comédie et qui atteint aujourd’hui une première apogée en récoltant reconnaissance publique et critique.

Lire la suite »

Publicités

Les Deux amis, de Louis Garrel

1280x720-PkMAIR DE DÉJÀ VU532217868_1280x720

Des Deux amis de Louis Garrel, retenir la puissance du jeu de Golshifteh Farahani. L’actrice iranienne dégage une intensité d’émotion qui la porte bien au-dessus des deux autres personnages. C’est bien naturel puisqu’elle est le pivot de l’intrigue, celle que se disputent gentiment Vincent Macaigne et Louis Garrel. Et néanmoins, elle récupère par son jeu la place que le scénario ne lui donne pas vraiment. Lire la suite »