« La nuit artificielle »

Mois : décembre, 2013

Dix films de 2013

1. LA VIE D’ADELE,
d’Abdellatif Kechiche (France)adele

2. L’INCONNU DU LAC,
d’Alain Guiraudie (France)inconnu3

3. A TOUCH OF SIN,
de Jia Zhang-ke (Chine)

a touch of

4. Mud : Sur les rives du Mississippi, de Jeff Nichols (États-Unis)

5.Django unchained, de Quentin Tarantino (États-Unis)

6.Snowpiercer, le Transperceneige, de Bong Joon-ho (Corée du Sud, États-Unis)
Michael Kohlhaas, d’Arnaud des Pallières (France)

8.The Immigrant, de James Gray (États-Unis)
Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen (États-Unis)

10. Grand Central, de Rebecca Zlotowski (France)
Le Temps de l’aventure, de Jérôme Bonnell (France) *

LE VISAGE DE 2013

Tirer la synthèse d’une année de cinéma est impossible, et d’autant plus pour 2013. Cette année encore le nombre de films a augmenté (plus d’une quarantaine de films par mois) et il est donc quasiment impossible de tout voir. Surtout, et c’est plus intéressant, beaucoup de films cette année ont cherché à tracer un sillon qui leur soit propre, rendant difficile toute tentative de regroupement en catégories distinctes. Lire la suite »

A touch of sin, de Jia Zhang-ke

Sans titre 5
LA PULSION BESTIALE DE LA CHINE
Sans titre 6

Ce n’est qu’en apparece qu’A touch of sin est un film répétitif. Sa structure est en fait assez simple : il suit successivement quatre personnages sur quelques heures ou quelques jours de leur vie, dans différentes provinces de la Chine contemporaine. On retrouve chez chacun, à un moment ou un autre et pour des raisons différentes, un même basculement dans la violence ; un peu comme ce que montrait David Cronenberg dans A history of violence (2005), en se concentrant, lui, sur un seul personnage. Lire la suite »

JOAN FONTAINE

1 2 3 4 5 7 8 9 10
11.
………………….JOAN FONTAINE

22 octobre 1917 (Tokyo) ­– 15 décembre 2013 (Carmel, Californie)

……………. Filmographie (cinéma exclusivement)
.. Lire la suite »

Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne

 LE FILM FRANÇAIS ET LE RIRE

Sans titre 1

Le film de Guillaume Gallienne n’est certainement pas un grand film ; mais peut-être pas totalement vain pour autant. On a envie de lui faire crédit de ses quelques qualités plutôt que d’appuyer ses défauts, et d’abord parce qu’il a le mérite de retravailler une forme (ultra)classique dans le cinéma français. La comédie est probablement le premier ou deuxième genre le plus exploité dans le cinéma français, il est aussi le plus conventionnel sans doute. Les Garçons… ne marquera ni l’histoire ni l’esthétique du genre, mais à la manière de Camille redouble (2012, Lvovsky), il apporte un tant soit peu de nouveauté dans le répertoire des thèmes et des procédés de comédie. Lire la suite »